Pierre DUPRÉ

Pierre Ernest DUPRÉ dit Pierre DUPRÉ
basse française
(Pau, Basses-Pyrénées [auj. Pyrénées-Atlantiques], 01 août 1884* – Menton, Alpes-Maritimes, 22 mars 1980)
Fils de Pierre DUPRÉ (Jurançon, Basses-Pyrénées [auj. Pyrénées-Atlantiques], 01 février 1854* – Pau, 23 septembre 1908*), plâtrier [frère de Pierre Ernest DUPRÉ (1859 –), cordonnier], et de Magdeleine NOUGUÉ (13 octobre 1856 – Chaville, Seine-et-Oise [auj. Hauts-de-Seine], 17 décembre 1929).
Epouse 1. à Paris 7e le 31 mars 1913* (divorce le 22 avril 1929) Juliane Hélène GRIMBERGER (Saint-Gilles-sur-Vie [auj. dans Saint-Gilles-Croix-de-Vie], Vendée, 20 mai 1892* – Ivry-sur-Seine, Val-de-Marne, 30 décembre 1988) ; parents de Jacques Émile Pierre Jules DUPRÉ (Paris 7e, 25 mai 1913* – Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine, 28 avril 1993), dessinateur.
Epouse 2. à Paris 16e le 07 mai 1946* Simonne Marie Henriette LEUDIÈRE dite Simone LEUDIÈRE (Boulay-les-Barres, Loiret, 18 février 1903 –), artiste lyrique.
Au Conservatoire de Paris, il obtint en 1907 une 3e médaille de solfège ; en 1908, une 2e médaille de solfège, un 2e accessit de chant, les 1ers accessits d’opéra-comique et d’opéra ; en 1909, une 1re médaille de solfège (élève d’Auzende), les seconds prix de chant (élève d’Amédée Hettich) et d’opéra (élève de Max Bouvet) et le premier prix d’opéra-comique (élève de Bouvet). Engagé en 1909 à l’Opéra-Comique, il réalisa à la Salle Favart une carrière presque aussi longue que celle d'Étienne Billot ; il se retira juste avant la Seconde Guerre mondiale. Sa voix de baryton-basse lui permit d'y chanter près de soixante-dix rôles et de participer à la création de seize ouvrages. Il fut également professeur de chant et a formé des chanteurs de premier plan : Georges Thill (après la mort de Fernando De Lucia), Raymonde Visconti, Marisa Ferrer, Maryse Beaujon, Henri Médus, Elsa Ruhlmann.
En 1913, il habitait 9 rue Sédillot à Paris 7e. Il est enterré au cimetière de Pau.
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Sa carrière à l'Opéra-Comique
Il y débuta le 12 novembre 1909 dans le Chemineau (François).
Il y créa le 04 mai 1910 le Mariage de Télémaque (Eumée) de Claude Terrasse ; le 26 avril 1911 la Jota (El Cabrito) de Raoul Laparra ; le 18 décembre 1912 la Sorcière (Lopez) de Camille Erlanger ; le 04 juin 1913 Julien ou la Vie du poète (un Casseur de pierres, une Voix de l'abîme, un Camarade) de Gustave Charpentier ; le 19 mai 1920 Lorenzaccio (Cardinal Baccio Valori) d’Ernest Moret ; le 10 mai 1922 les Noces Corinthiennes (le Pêcheur) d’Henri Büsser ; le 19 mars 1930 le Sicilien ou l’Amour peintre (Philène) d’Omer Letorey ; le 07 octobre 1930 la Grand-Mère (John Green) de Charles Silver ; le 09 février 1931 Cantegril (Bessède) de Roger-Ducasse.
Il y participa aux premières le 27 juin 1912 du Devin du village (le Devin) de Jean-Jacques Rousseau ; le 15 octobre 1919 de Gismonda (Grégoras) d’Henry Février ; le 06 novembre 1922 de Gianni Schicchi (Simone) de Giacomo Puccini [version française de Paul Ferrier] ; le 18 juin 1923 de Pepita Jiménez (le Révérend) d’Isaac Albéniz [version française de Joseph de Marliave] ; le 20 mai 1926 de Scemo (Arrigo di Leca) d’Alfred Bachelet ; le 08 février 1932 d’Eros vainqueur (Terkau) de Pierre de Bréville.
Il y chanta Aphrodite (Grand Prêtre ; le Geôlier, 18 avril 1921) ; Ariane et Barbe-Bleue (un vieux Paysan, 03 mai 1921) ; la Basoche (Roland, 11 mai 1929) ; la Bohème (Colline, 02 janvier 1911) ; Carmen (Zuniga, 30 octobre 1911) ; le Chalet (Max) ; le Chemineau (le Chemineau, 19 novembre 1911) ; les Contes d’Hoffmann (Luther, 13 novembre 1911 ; Lindorf, Coppélius, Dappertutto, Miracle, 11 février 1912) ; Cosi fan tutte (don Alphonse) ; la Dame Blanche (Mac Irton, 08 décembre 1910) ; Dans l’ombre de la cathédrale (Estéban) ; Don Juan (Leporello, 23 mars 1913) ; le Jongleur de Notre-Dame (le Prieur, 17 janvier 1910) ; Joseph (Jacob, 24 novembre 1910) ; Lakmé (Nilakantha, 12 septembre 1910) ; la Légende du Point d'Argentan (le Docteur, 17 octobre 1922) ; la Lépreuse (Mattelinn) ; Lorenzaccio (Cardinal Cibo) ; Louise (le Chiffonnier, 1913, 500e le 17 janvier 1921 ; le Père, 1924) ; le Hulla (Danischmendt) ; Macbeth (Meurtrier) ; Madame Butterfly (le Bonze) ; Manon (le Comte, 05 avril 1911) ; le Mariage de Télémaque (Hémistikos, 13 novembre 1913) ; Mârouf (le Vizir) ; le Médecin malgré lui (Valère, 15 janvier 1922) ; Mignon (Lothario, 25 mars 1928) ; Mireille (Ramon) ; la Navarraise (Garrido, 19 février 1911) ; les Noces de Figaro (Antonio, 06 février 1923) ; Pelléas et Mélisande (un Médecin, 09 mai 1919 ; Arkel) ; Pénélope (Eumée) ; Quand la Cloche sonnera (Akimitch) ; Richard Cœur de Lion (Florestan, 13 octobre 1910) ; le Roi d'Ys (Saint Corentin, 16 novembre 1909 ; Jahel ; le Roi, 22 février 1924) ; le Sauteriot (le Curé) ; la Tosca (Angelotti) ; Tristan et Isolde (Roi Marke) ; le Voile du bonheur (Tchang i) ; Werther (le Bailli, 07 janvier 1911). |

Pierre Dupré en 1909 [photo Manuel]

Pierre Dupré en 1911 [photo Manuel]
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Classe Bouvet. Une raideur excessive, un léger balancement du corps, voilà tout ce qu'on peut reprocher à ce remarquable chanteur. La voix est magnifiquement timbrée et sonore. Concourra dans Joseph et dans la Walkyrie : on pronostique deux succès. Il obtint l'an dernier un 1er accessit d'opéra-comique et un 1er accessit d'opéra. Classe Hettich. Une voix magnifique. L'un des plus brillants espoirs des concours de chant, opéra et opéra-comique. Il interprète avec goût les grands maîtres de la musique. Il obtint l'an dernier un 2e accessit de chant. (les Concours au Conservatoire, Comœdia illustré, 01 juillet 1909)
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Pierre Dupré dans Lakmé (Nilakantha) en 1910 [photo Nadar]

Pierre Dupré dans Manon (le Comte Des Grieux) en 1911 [photo Nadar]
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Les artistes de chez nous Ernest Dupré S’il est une joie vraiment pure, dans la rude carrière du journaliste, c'est bien celle que lui procure la réussite rapide d'un artiste encore jeune et qu'il avait eu la perspicacité de désigner à ses débuts comme « l'étoile » de demain. Cette joie est encore plus sensible quand l'artiste en cause se trouve de vos amis. Tel est mon cas en ce qui concerne mon compatriote et vieux camarade Ernest Dupré. Si j'ose, en un article consacré à ses succès et à sa gloire naissante, parler de notre amitié, c'est que sa réputation dans le monde du théâtre est déjà telle que mon admiration profonde pour son talent ne peut plus être prise pour de l'amicale complaisance. M. Ernest Dupré possède, en effet, déjà, d'excellents états de service. C'est un réel plaisir pour moi de les établir. Après une prime jeunesse toute faite d'opiniâtreté et de travail, Ernest Dupré, en amateur et pour son simple plaisir, se met à chanter. Quelques artistes en villégiature à Pau l'entendent, lui trouvent un organe remarquable, le font se produire dans quelques concerts de charité : nous sommes en 1904. Un an plus tard, Ernest Dupré prête son concours au Carillon, qui donne un brillant concert à Pau et remporte, si j'ai bonne mémoire, son premier gros succès auprès d'un véritable public... Ce n'est que le début. Fort de la conviction de Fournets et de tous ceux — j'en étais qui connaissaient et ses moyens vocaux et son indomptable énergie, Ernest Dupré se présente au Conservatoire. Il est reçu. Au bout de trois ans, en 1909, il obtient : 1er prix d'opéra-comique ; 2e prix de chant ; 2e prix d'opéra ; 1re médaille de solfège. Immédiatement, le 12 novembre de la même année, engagé à l'Opéra-Comique, M. Carré le fait débuter dans François du Chemineau : son succès est énorme. La critique tout entière se complait à reconnaître en M. Dupré un chanteur... de la vieille race, vous savez bien ?... celle qui disparaît. Depuis cet instant, M. Dupré a chanté sans interruption à l'Opéra-Comique. Il prend possession de tous les rôles de son emploi : le 17 janvier 1910, il chante le Prieur du Jongleur de Notre-Dame ; le 12 septembre 1910, pour la première fois, il joue Nilakantha de Lakmé ; le 24 novembre, Jacob de Joseph, de Méhul. Joseph n'avait pas été repris depuis le départ de M. Max Bouvet, de l'Opéra-Comique, qui chantait Jacob avec cette science et cette sûreté qui firent de lui le premier des barytons français de son temps. Le 2 janvier 1911, il reprend Colline de la Vie de Bohème ; le 7, le Bailli de Werther ; le 19 février, au pied levé, il chante avec notre compatriote Marie Lafargue (dans le rôle d'Anita), le général de la Navarraise ; le 5 avril, il est, dans Manon, le comte des Grieux ; enfin, le 27 mai, l'Opéra-Comique partant en tournée en Amérique, c'est M. Ernest Dupré qui est chargé de jouer tout le répertoire à côté de Mme Marguerite Carré. Rengagé alors pour trois ans, il crée à la reprise des Contes d’Hoffmann, rôle de Luther. Et le 11 février 1912, M. Périer, étoile incontestée de l'Opéra-Comique étant dans l'impossibilité de chanter, c'est à M. Dupré que M. Carré confie la lourde mission d'interpréter les quatre rôles de Lindorf, Coppélius, Dappertutto et Miracle, qu'il a chantés depuis 22 fois. Je ne puis mieux faire que citer à ce sujet l'opinion de l'Intransigeant (12 février 1912). 12 Février. — Dans les Contes d’Hoffmann, M. Dupré abandonne définitivement le rôle de Luther à M. Payan pour assurer la succession de M. Périer souffrant. M. Dupré est actuellement un de nos chanteurs les plus remarquables, un de ceux dont l'organe réunit toutes 1es qualités désirables de timbre, de sonorité, de conduite, et tel est toujours l'attrait d'une voix vraiment belle sur le public, qu'on lui fait bisser, à l'acte de Venise, l'air du diamant pourtant peu apprécie jusqu'ici. Voilà l'opinion de la presse parisienne. Le 22 juin 1912, M. Dupré crée, pour finir la saison, le Devin dans le Devin du Village, de Jean-Jacques Rousseau. Le lendemain, cette pièce est jouée en plein air, sous la présidence d'honneur de M. Bérard, sous-secrétaire d'Etat aux Beaux-Arts. Dans cet ouvrage, M. Ernest Dupré est définitivement consacré par la critique tout entière, chanteur admirable. Voici donc, dans leur aride simplicité, les faits : de 1909 à 1912, M. Dupré a su conquérir la « vedette » sur la première scène d'art lyrique de Paris. Exemple précieux pour les jeunes artistes ! Il faut qu'ils sachent, en effet, les élèves de nos conservatoires qui, souvent, se laissent griser sans réfléchir par les rapides succès de leurs aînés, combien l'ascension vers les lauriers est difficile. M. Dupré leur donne un vivant exemple de ce que peuvent la volonté et l'énergie mises au service d'une nature théâtrale. Car — et c'est là le point sur lequel il me plaît d'insister, — si M. Dupré est, à l'heure actuelle, un des premiers sujets de l'Opéra-Comique, après avoir été un des plus brillants élèves du Conservatoire, il le doit évidemment A ses qualités artistiques, mais il le doit surtout à son énergie, à sa volonté et à la modestie de son caractère. Energie, volonté, modestie, voilà les qualités dont ne devraient jamais se départir nos artistes de demain, ni même ceux d'aujourd'hui. Alors que ses professeurs, son directeur, le public tout entier applaudissent l'interprète remarquable qu'est M. Ernest Dupré — aussi simple, aussi prêt à écouter un conseil qu'aux premiers jours de sa carrière, — M. Dupré travaille, il travaille sans cesse et ses rôles et sa voix. Et c'est par cette méthode toute faite d'application et de probité artistique que M. Dupré s'offre le luxe rare d'être un des chanteurs les plus classiques et les plus stylistes de notre époque, alors qu'il n'a pas encore trente ans. Avec son organe brillant de toute notée flamme gasconne, avec la science incontestée qu'il a acquise, M. Dupré est déjà tout désigné pour prendre au Conservatoire la direction d'une classe de chant. S'il me fallait une preuve de ce que j'avance, je la trouverais sans peine dans l'étourdissant succès qu'Ernest Dupré rencontre déjà à Paris, comme professeur. Mais voilà que je veux déjà vieillir sa jeune renommée. Professeur au Conservatoire, il le sera, il le faut, mais plus tard. Ernest Dupré doit se consacrer tout entier à sa carrière qui sera longue et fructueuse. Que M. Dupré ne me garde pas rancune de l'avoir voulu charger d'ans. C'est là l'apanage des grands talents qui se révèlent ; jeunes, on les voit déjà vieillis, tant on veut les donner en exemple et les combler d'honneurs ; vieillards, on les voudrait jeunes toujours pour les applaudir sans fin. Les compositeurs modernes réclament des chanteurs doublés de musiciens impeccables. Ils ont un trop précieux besoin de toute l'activité et de toute la force d'un Ernest Dupré, pour qu'il soit permis de le distraire un seul instant de sa tâche. Il doit être, magnifiquement, un deuxième Delmas. Et alors seulement qu'un âge nombreux imposera un peu de repos physique à son inlassable énergie, nous lui ouvrirons toutes grandes les portes de notre Ecole nationale de chant, afin qu'il assume la lourde charge de préparer la succession de cette phalange splendide de chanteurs classiques qui semble vouloir s'éteindre à jamais. Ernest Dupré est un fils de chez nous. Energique et modeste, dans la griserie de ses premiers succès, il a su demeurer lui-même, simple et brave cœur : c'est une crâne manière d'attendre venir la gloire. (Loys St-Cère, Pyrenœa, 01 septembre 1912)
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Pierre Dupré en 1914 [photo Manuel]

Pierre Dupré en 1921

Pierre Dupré en 1924 [photo Bertrand]
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M. Pierre Dupré, basse chantante, naquit à Pau. Fit ses études au Conservatoire, classe de M. Hettich, pour le chant, classe de M. Bouvet, pour l'opéra et l'opéra-comique. Premier prix d'opéra-comique, second prix de chant et d'opéra, en 1909, il débuta le 12 novembre de la même année, à l'Opéra-Comique, dans le Chemineau (François). Il interpréta, par la suite, le Jongleur de Notre-Dame, le Roi d'Ys, Joseph (Jacob), Manon, Lakmé, la Navarraise, les Contes d'Hoffmann (les quatre rôles de Lindorf, Coppelius, Dappertutto et Dr Miracle). M. Dupré a chanté à Buenos-Aires tout le répertoire, lors de la tournée organisée par M. Carré (1911). Il se fit entendre dernièrement à la Gaîté-Lyrique, dans Lakmé et Mignon. (Henri Focké, Célébrités de l’art lyrique, 1914)
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Pierre Dupré en 1926 [photo Manuel frères]

Pierre Dupré en 1932 [photo L. Roosen]
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Discographie
Pathé saphir 90 tours, Paris 0425 le Barbier de Séville (Rossini): Air de la calomnie – réédité sur 80 tours 143 et 813 – enr en mars 1912 0426 le Jongleur de Notre-Dame (Massenet): « Tu seras pardonné » – réédité sur 80 tours 178 – enr en 1911 0453 la Jolie Fille de Perth (Bizet): « Quand la flamme » – réédité sur 80 tours 143 – enr en mars 1912 0462 Si vous ne m'aimez plus (Goublier) – enr en 1911/1912 0493 Galathée (Massé): « Tristes amours » – enr en 1911/1912 0620 le Vieux mendiant (Delmet) – enr en 1911/1912 0628 Lakmé (Delibes): « Lakmé, ton doux regard » – enr en 1911/1912 0638 les Huguenots (Meyerbeer): Bénédiction des poignards – réédité sur 80 tours 178 et 813 – enr en mars 1912 Intégrale de Carmen (Bizet) : rôle de Zuniga – enr en 1911 Intégrale de Faust (Gounod) : rôle de Wagner – enr en 1911 Intégrale de Rigoletto (Verdi) : rôles du Comte de Monterone, de Marcello et de Sparafucile – enr en 1912 Intégrale de la Traviata (Verdi) : rôles du Marquis d’Obigny et du Docteur – enr en 1912 Intégrale de Roméo et Juliette (Gounod) : rôle de Pâris – enr en 1913
Opéra, Paris, années 1910 706 Barbiere di Siviglia (Rossini): Air de la calomnie 706 Faust (Gounod): Ronde du Veau d'Or 707 Lakmé (Delibes): Stances 707 Benvenuto (Diaz): Arioso 752 Patrie ! (Paladilhe): « Pauvre martyr obscur » 752 la Barque volée (Collignon) 758 Faust (Gounod): Scène de l'église (avec Marthe Bakkers) - réédité sur 1151 758 Mignon (Thomas): Duo des hirondelles (avec Marthe Bakkers) - réédité sur 1151 800 Crucifix ! (Faure) (avec Maurice Dutreix) 1302 le Jongleur de Notre-Dame (Massenet): « Tu seras pardonné » 1141 les Rameaux (Faure) – réédité sur 1301 1141 Cantique de Noël (Adam) – réédité sur 677
Arion, Paris, v. 1920 3022 le Barbier de Séville (Rossini): Air de la calomnie 3022 le Chalet (Adam): « Vallons de l'Helvétie » 3023 Pauvres fous (Tagliafico) 3023 la Barque volée (Collignon) 3068 Cantique de Noël (Adam) 3068 les Rameaux (Faure)
Pathé saphir 80 tours, Paris 3107 Octobre (Lemaire) – enr en 1919 3107 Si vous ne m'aimez plus (Goublier) – enr en 1919 3224 Pater Noster (Niedermeyer) – enr en 1922 3232 Stabat Mater (Rossini): « Pro peccatis » – mat 4497 – enr le 03 février 1923 3232 Panis angelicus (Franck) – mat 4504 – rééd 3291 – enr le 19 février 1923 Intégrale de Manon (Massenet) : rôle du Comte Des Grieux – enr en février 1923
Disque Pour Gramophone, 03 mars 1922 P 431 Faust (Gounod) Ronde du Veau d’Or – mat 4-32493 P 431 Faust (Gounod) Sérénade – mat 4-32494 P 511 le Jongleur de Notre-Dame (Massenet): « Il pleure... Tu seras pardonné » – mat 4-32599 – enr le 27 juin 1924 P 622 Hans, le joueur de flûte (Ganne): Chanson de la flûte – mat 4-32666 – enr le 10 décembre 1924 P 649 Paul et Virginie (Massé): « L'oiseau s'envole » – mat 4-32694 – enr le 10 décembre 1924 W 607 le Trouvère (Verdi): « De mon maître le père avait deux fils » – mat 032445 – enr le 10 décembre 1924 W 637 Don Juan (Mozart): Air de Leporello (1) – mat 032450 – enr le 27 juin 1924 W 637 Don Juan (Mozart): Air de Leporello (2) – mat 032451 – enr le 27 juin 1924
Perfectaphone, Paris, 1924/1925 1969 Auprès de ma blonde (trad) 1969 Pandore 1970 Celui que mon cœur aime tant 1970 Si j'avais un tambour 1971 Compere Guilleri 1971 Fanfan la Tulipe
Odéon 123707 Mignon (Thomas) : Berceuse – mat XXP 7092 – enr le 25 juin 1930 123707 le Jongleur de Notre-Dame (Massenet) : Romance de la Sauge – mat XXP 7093 – enr le 25 juin 1930 Louise (Charpentier) : Berceuse – mat XXP 7094 – enr le 25 juin 1930 188744 le Jongleur de Notre-Dame (Massenet) – mat KI 3476 – enr le 26 juin 1930 188753 la Flûte enchantée (Mozart) : Air de Papageno – mat KI 3624 – enr le 19 septembre 1930 188753 la Flûte enchantée (Mozart) : Air de l'Oiseleur – mat KI 3625 – enr le 19 septembre 1930 188759 Don Juan (Mozart) : Air de Leporello (1) – KI 3653 – enr le 25 septembre 1930 188759 Don Juan (Mozart) : Air de Leporello (2) – KI 3654 – enr le 25 septembre 1930 188758 Mignon (Thomas) : « Légères hirondelles » – avec Germaine Cernay – mat KI 3643 – enr le 25 septembre 1930 188758 Mignon (Thomas) : « As-tu souffert, as-tu pleuré? » – avec Germaine Cernay – mat KI 3644 – enr le 25 septembre 1930 188776 le Chalet (Adam) : Air de Max (1) « Arrêtons-nous ici » – mat KI 3736 – enr le 27 octobre 1930 188776 le Chalet (Adam) : Air de Max (2) « Chant de nos montagnes » – mat KI 3737 – enr le 27 octobre 1930 188775 Werther (Massenet) « Oui je veux que pour tous » – mat KI 3738 – enr le 27 octobre 1930 188775 Manon (Massenet) « Epouse quelque brave fille » – mat KI 3740 – enr le 27 octobre 1930 Louise (Charpentier) « O jolie » – avec Germaine Cernay et Mathilde Calvet – mat XXP 7178 – enr le 25 novembre 1930 188799 le Jongleur de Notre-Dame (Massenet) – Acte III. le Miracle (1) – avec Charles Friant et Roger Bourdin – mat KI 3996 – enr le 22 décembre 1930 188799 le Jongleur de Notre-Dame (Massenet) – Acte III. le Miracle (2) – avec Charles Friant et Roger Bourdin – mat KI 3997 – enr le 22 décembre 1930 188800 le Jongleur de Notre-Dame (Massenet) – Acte III. le Miracle (3) – avec Charles Friant et Roger Bourdin – mat KI 3998 – enr le 22 décembre 1930 188800 le Jongleur de Notre-Dame (Massenet) – Acte III. le Miracle (4) – avec Charles Friant et Roger Bourdin – mat KI 3999 – enr le 22 décembre 1930 Louise (Charpentier) « Les pauvres gens peuvent-ils être heureux » – mat XXP 7230 – enr le 23 janvier 1931 Don Quichotte (Massenet) « Comment peut-on penser du bien » – mat KI 4165 – enr le 23 février 1931 Don Quichotte (Massenet) « ça, vous commettez tous » – mat KI 4170 – enr le 23 février 1931 Don Quichotte (Massenet) « Regarde, quoi, quoi » – avec Roger Bourdin – mat KI 4166 – enr le 23 février 1931 188807 les Noces de Figaro « Belle enfant » – mat KI 4301 – enr le 24 mars 1931 188807 les Noces de Figaro « O Suzanne » – mat KI 4302 – enr le 24 mars 1931 123775 le Barbier de Séville (Rossini) « Pensez-vous qu'il soit bien facile » – mat XXP 7270 – enr le 09 mai 1931 250033 le Coeur et la main (Lecocq) « L'adjudant et sa monture » – mat KI 4887 – enr le 23 octobre 1931 250033 le Caïd (Thomas) : Air du Tambour-major – mat KI 4888 – enr le 23 octobre 1931 250057 Bèth cèu de Pau (Lespine) – mat KI 4976 – enr en 1931 250057 Roussignoulet (Lamazou) – mat KI 4977 – enr en 1931 250359 Berceuse d’amour (Delmet) – mat KI 5764 – enr en décembre 1932 le Vieux mendiant (Delmet) – enr v. 1932 123775 les Pêcheurs de perles (Bizet) « Nadir, tendre ami » – mat XXP 7347 – enr le 12 mai 1933 188763 la Bohème (Puccini) « O défroque si chère » – mat KI 3645 – enr le 25 septembre 1930 188763 les Contes d’Hoffmann « Scintille, diamant » – mat KI 5997 – enr le 15 mai 1933
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catalogue des disques Odéon, juin 1932
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"Il pleure... Un peu de foi" extrait de l'acte I du Jongleur de Notre-Dame de Massenet Pierre Dupré (le Prieur) et Orchestre Pathé saphir 90 tours n° 426, réédité sur 80 tours n° 178, enr. en 1911
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le Vieux mendiant (par. Henri Bernard / mus. Paul Delmet) Pierre Dupré et Orchestre Pathé saphir 90 tours n° 620, enr. en 1911/1912
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Stances "Lakmé, ton doux regard se voile" extrait de l'acte II de Lakmé de Delibes Pierre Dupré (Nilakantha) et Orchestre Pathé saphir 90 tours n° 628, enr. en 1911/1912
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Bénédiction des poignards extrait de l'acte IV des Huguenots de Meyerbeer Pierre Dupré (Saint-Bris) et Orchestre Pathé saphir 90 tours n° 638, réédité sur 80 tours n° 178, enr. en mars 1912
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Ronde du Veau d'Or extrait de l'acte II de Faust de Gounod Pierre Dupré (Méphistophélès) et Orchestre Disque Pour Gramophone P 431, mat. 4-32493, enr. le 03 mars 1922
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Sérénade extrait de l'acte IV de Faust de Gounod Pierre Dupré (Méphistophélès) et Orchestre Disque Pour Gramophone P 431, mat. 4-32494, enr. le 03 mars 1922
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"Elle m'aime" extrait de l'acte I de Werther de Massenet Pierre Dupré (Albert) et Grand Orchestre dir Gustave Cloëz Odéon 188.775, mat. KI 3738-1, enr. le 27 octobre 1930
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"Epouse quelque brave fille" extrait de l'acte III de Manon de Massenet Pierre Dupré (le Comte) et Grand Orchestre dir. Gustave Cloëz Odéon 188.775, mat. KI 3740, enr. le 27 octobre 1930
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"L'orage s'est calmé" extrait de l'acte III des Pêcheurs de perles de Bizet Pierre Dupré (Zurga) et Orchestre dir Gustave Cloëz Odéon 123775, mat. XXP 7347, enr. le 12 mai 1933
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Bèth cèu de Pau romance béarnaise (par. Charles Darrichon / mus. H. Lespine, orchestrée par Félicien Foret) Pierre Dupré et Musiciens de la Garde Républicaine dir Félicien Foret Odéon 250057, mat. KI 4976, enr. en 1931
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Roussignoulet air béarnais (par. Despourrins / mus. Pascal Lamazou, orchestrée par Félicien Foret) Pierre Dupré et Musiciens de la Garde Républicaine dir Félicien Foret Odéon 250057, mat. KI 4977, enr. en 1931
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le Vieux mendiant (par. Henri Bernard / mus. Paul Delmet) Pierre Dupré et Orchestre Odéon, enr. v. 1932
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Pierre Dupré en 1922 [photo Sabourin]
