Henri GRILLIÈRES

Henry Grillières en 1914 [photo Dupont Emera, Bruxelles]
Henri Jules Victor Théodore GRILLIÈRES dit Henry GRILLIÈRES
ténor français
(31 avenue Beaulieu, Nice, Alpes-Maritimes, 30 mars 1879* – Cannes, Alpes-Maritimes, 09 décembre 1963)
Fils de Gustave GRILLIÈRES (Castelnaudary, Aude, 1848 – ap. 1904), négociant, et d’Adelina Marguerite CHARREYRE (Apchon, Cantal, 1851 – ap. 1904).
Epouse 1. à Paris 9e le 17 septembre 1904* Amélie Marie SBERNA (Narbonne, Aude, 17 avril 1877* –), maîtresse de ballet.
Epouse 2. à Cannes, le 24 avril 1941 Catherine Joséphine MONTREFET (Arles, Bouches-du-Rhône, 27 mai 1880 – Grasse, Alpes-Maritimes, 15 août 1970).
Ténor léger, il fut élève au Conservatoire de Toulouse (seconds prix de déclamation lyrique et de chant en juillet 1899). En 1902, il était au Capitole de Toulouse. Il chanta au Grand Théâtre de Bordeaux en mai 1908 : la Mascotte (Fritelli) ; la Fille du Tambour-major (le duc Della Volta) ; première le 21 mai des Saltimbanques (Malicorne). Lors de la saison 1908-1909, il était au Grand Théâtre de Lyon, où il créa le 30 octobre 1908 Salomé (Narraboth) d’Antoine Mariotte. Le 26 septembre 1911, il créa au Théâtre du Casino d'Enghien-les-Bains, la Marquise de Chicago (Jean Barrison) d'Edy Toulmouche. Le 15 janvier 1913, il créa au Théâtre des Arts de Rouen la Terre qui meurt (François) de Marcel Bertrand. Le 09 mai 1913, il créa au Théâtre Réjane à Paris la Petite Reine des roses (Gin) de Leoncavallo.
En 1904, il habitait 8 rue des Arts à Toulouse ; en 1914, 2 allée des Ormes au Perreux [auj. Le Perreux-sur-Marne], Seine [auj. Val-de-Marne].
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M. Henri Grillières, ténor léger, est né à Nice. Il fit ses études au conservatoire de Toulouse, d'où il sortit avec les premiers prix d'opéra-comique, chant et déclamation. Il débuta au Grand-Théâtre de cette ville sous la direction Justin Boyer, puis fut tour à tour engagé à Liège, Bordeaux, Marseille, Nice, Lyon, etc. A Lyon, M. Grillières créa Salomé, de Mariotte, le Vaisseau Fantôme et le Prêcheur de Saint-Othmar, de Kienzl. Après Bruxelles, il fit à Rouen la création de la Veuve joyeuse (1911) puis de Rêve de valse, du Comte de Luxembourg. Autres créations : Aphrodite, la Fiancée de la mer, Louise, l'Aube rouge, l'Aigle, Solea et tout dernièrement la Terre qui meurt (Rouen, 1912-1913). (Henri Focké, Célébrités de l’art lyrique, 1914)
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