Edmond CLÉMENT

 

Edmond Clément lors de la création du Juif polonais (Christian) à l'Opéra-Comique en 1900

 

 

Frédéric Jean Edmond CLÉMENT dit Edmond CLÉMENT

 

ténor français

(229 rue Saint-Honoré, Paris 1er, 28 mars 1867* 31 rue de Paris, Nice, Alpes-Maritimes, 23 février 1928*)

 

Fils de Georges Pierre CLÉMENT (Chartres, Eure-et-Loir, 13 janvier 1836* – 61 boulevard Pereire, Paris 17e, 28 novembre 1916*), commis d’agent de change, baryton et professeur de chant [fils d’Alphonse Lambert CLÉMENT (Paris ancien 3e, 24 juillet 1795* – Chartres, 08 avril 1839*), négociant], et de Marie Louise Souveraine BAUME (Paris ancien 4e, 16 septembre 1842* – 61 boulevard Pereire, Paris 17e, 06 novembre 1922*), cantatrice et professeur de chant [fille de Louis Edmond BAUME (Draguignan, Var, 15 octobre 1803 – Paris 6e, 20 décembre 1863*), homme politique], mariés à Paris 6e le 10 mai 1864*.

Frère de Gabrielle Estelle Anna CLÉMENT (Paris 6e, 27 mars 1865* – Paris 13e, 11 mars 1942*), actrice [épouse à Paris 9e le 13 janvier 1894* Ernest Etienne MARILHET (Paris, 01 août 1862 – Paris 17e, 09 mai 1904*), journaliste].

Epouse 1. à Neuilly-sur-Seine, Seine [auj. Hauts-de-Seine], le 15 mars 1900* (divorce le 14 avril 1921) Léa Clara Victorine BOREL (Paris 4e, 04 mai 1868* – ap. 1939) ; parents de Daniel Félix Henri CLÉMENT (Paris 17e, 27 décembre 1906* – ap. 1968), artiste dramatique [épouse à Saint-Germain-en-Laye, Seine-et-Oise [auj. Yvelines], le 06 septembre 1939* (divorce le 01 juillet 1968) Maximilienne Marie Renée DORIZON].

Epouse 2 à Nice le 16 septembre 1921 Marguerite Pauline Germaine CHATIN (Grenoble, Isère, 20 janvier 1878* – Lyon 6e, Rhône, 05 octobre 1956).

 

 

Ses parents étaient chanteurs et professeurs de chant. Il fut au Conservatoire de Paris élève de Victor Warot, dans la classe de chant duquel il remporta un 2e accessit en 1888 et un brillant premier prix en 1889. Engagé aussitôt à l'Opéra-Comique, il débuta avec succès à ce théâtre la même année, dans Mireille, et ne tarda pas à prendre pied dans le répertoire, grâce à son habileté de chanteur et à d'heureuses qualités scéniques. On le vit successivement dans : Mignon, la Fille du régiment, Fra Diavolo, Lakmé, Don Juan, l'Eclair, le Barbier de Séville, Haydée, la Dame blanche, Don Pasquale, Proserpine, Paul et Virginie, etc. Ses créations ne furent pas moins nombreuses, et il établit des rôles importants dans Benvenuto, les Folies amoureuses, Phryné, l'Attaque du moulin, le Flibustier, Falstaff, la Vivandière, Xavière, l'Amour à la Bastille, l'Ile du rêve, Beaucoup de bruit pour rien, le Juif polonais, la Petite Maison, etc. Clément, qui possédait une voix souple, claire, bien timbrée, et dont il se servait avec beaucoup d'art, représentait le type de ténor léger d'opéra‑comique. Le 07 février 1907, il créa, à l’Opéra de Monte-Carlo, Thérèse (Armand) de Massenet. Le 12 février 1909, il créa, à l’Opéra de Nice, Quo vadis ? (Vicinius) de Jean Nouguès. Devenu le plus célèbre des ténors français de son temps, il fut invité à Covent Garden, à la Monnaie de Bruxelles, au Réal de Madrid. Il chanta au Metropolitan Opera de New York (saison 1909-1910) : Manon aux côtés de Geraldine Farrar, puis de Frances Alda, Fra Diavolo, Werther avec Farrar. Il fit partie de la troupe de l’Opéra de Boston (saisons 1911-1912 et 1912-1913), puis rentra à Paris. Le 06 juin 1914, il chanta la première de Phryné (Nicias) de Saint-Saëns au Théâtre de la Gaîté, qu’il avait créé en 1893. Il a chanté à la salle Favart pendant 35 ans. Apprécié par Toscanini, interprète renommé de Roméo, il fut l’un des chanteurs français les plus admirés de son époque, grâce à son style vocal et son élégance scénique. Il fut nommé officier d’académie (1895), officier de l’instruction publique (1899), chevalier (02 août 1919) puis officier (23 juillet 1925) de la Légion d’honneur.

En 1895, il habitait 15 rue du Faubourg-Montmartre à Paris 9e ; en 1900, 58 rue de Monceau à Paris 8e ; en 1906, 123 avenue de Wagram à Paris 17e ; en 1921, 61 boulevard Pereire à Paris 17e. Il est décédé en 1928, à soixante ans, après une courte maladie qui avait nécessité son transport dans une clinique ; il était domicilié 76 promenade des Anglais à Nice. Il a été enterré le 01 mars 1928 au cimetière du Montparnasse (19e division).

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra-Comique

 

Il y débuta (salle du Théâtre des Nations) le 29 novembre 1889 dans Mireille (Vincent).

 

Il y créa :

salle du Théâtre des Nations : le 03 décembre 1890 Benvenuto (Andrea) d'Eugène Diaz ; le 15 avril 1891 les Folies amoureuses (Clitandre) d’Emile Pessard ; le 24 mai 1893 Phryné (Nicias) de Camille Saint-Saëns ; le 23 novembre 1893 l’Attaque du moulin (la Sentinelle) d’Alfred Bruneau ; le 22 janvier 1894 le Flibustier (Jacquemin) de César Cui ; le 01 avril 1895 la Vivandière (Georges) de Benjamin Godard ; le 26 novembre 1895 Xavière (Landry) de Théodore Dubois ; le 14 décembre 1897 l’Amour à la Bastille (le Duc de Fronsac) d’Henri Hirchmann ; le 23 mars 1898 l’Ile du rêve (Loti) de Reynaldo Hahn.

3e salle Favart : le 24 mars 1899 Beaucoup de bruit pour rien (Bénédict) de Paul Puget ; le 11 avril 1900 le Juif polonais (Christian) de Camille Erlanger ; le 05 juin 1903 la Petite maison (de Fargis) de William Chaumet ; le 06 juin 1906 le Clos (Jean-Simon) de Charles Silver

 

Il y participa aux premières :

salle du Théâtre des Nations : le 09 juin 1892 des Troyens à Carthage (Hylas) d'Hector Berlioz ; le 18 avril 1894 de Falstaff (Fenton) de Giuseppe Verdi [version française de Solanges et Boito] ; le 18 décembre 1894 de Paul et Virginie (Paul) de Victor Massé ; le 20 juin 1896 de Don Pasquale (Ernesto) de Gaetano Donizetti [version française de Vaez et Royer] ; le 17 novembre 1896 de Don Juan (Ottavio) de Mozart [version française de Durdilly].

3e salle Favart : le 18 janvier 1905 d'Hélène (Pâris) de Camille Saint-Saëns ; le 05 mai 1905 de la Cabrera (Pedrito) de Gabriel Dupont ; le 28 décembre 1906 de Madame Butterfly (Pinkerton) de Giacomo Puccini [version française de Paul Ferrier] ; le 19 mai 1911 de Thérèse (Armand de Clerval) de Jules Massenet, qu'il avait créé à Monte-Carlo.

 

Il y chanta les Amoureux de Catherine (Heinrich) ; le Barbier de Séville (Almaviva) ; la Bohème (Rodolphe) ; la Basoche (Clément Marot) ; Carmen (Don José, 1000e le 23 décembre 1904) ; le Chalet (Daniel) ; la Dame blanche (George Brown) ; l'Eclair (Lionel) ; la Fille du régiment (Tonio) ; la Flûte enchantée (Tamino) ; Fra Diavolo (Fra Diavolo) ; Haydée (Andréa) ; Lakmé (Hadji, 100e le 06 mai 1891 ; Gérald) ; Manon (Des Grieux, 500e le 13 janvier 1905) ; Mignon (Wilhelm Meister) ; Philémon et Baucis (Philémon) ; Proserpine (Sabatino) ; la Reine Fiammette (Daniélo) ; le Roi d’Ys (Mylio) ; la Tosca (Mario Cavaradossi) ; la Traviata (Rodolphe) ; Werther (Werther).

 

 

 

 

Edmond Clément

 

 

 

Edmond Clément en 1907

 

 

 

Edmond Clément dans la Bohème (Rodolphe)

 

 

 

 

Georges CLÉMENT

 

Artiste lyrique, professeur de chant, né à Chartres (Eure-et-Loir) le 25 octobre 1836. Il est le fils d'Alphonse Clément, qui fut directeur des Monnaies sous Louis-Philippe, officier de la Légion d'honneur et colonel de la Garde nationale.

M. Georges Clément fut d'abord destiné à la Marine ; devenu officier, il donna sa démission d'aspirant de première classe pour entrer au Conservatoire, en 1861, dans la classe de Charles Battaille ; il en sortit lauréat en 1864 et se consacra au professorat.

Il s'était marié, à sa sortie du Conservatoire, avec Mlle Baume, qui fut aussi élève du professeur Battaille, fille de M. Edmond Baume, ancien député du Var, avocat des plus distingués du barreau de Paris.

En 1870, M. Clément s'engagea dans un bataillon de marche et prit part, en qualité de lieutenant, aux principales actions qui eurent lieu pendant le siège aux environs de Paris. La guerre terminée, il reprit ses leçons et se fit entendre avec sa femme dans de nombreux concerts et solennités musicales, tant à Paris qu'en province et à l'étranger. Fort recherchés et très connus dans les salons parisiens, M. et Mme G. Clément ont laissé de côté le théâtre ; ils n'ont jamais chanté, en public, que dans les concerts de bienfaisance.

Tous deux ont fait de nombreux et brillants élèves : ceux qui leur font le plus d'honneur sont Mlle Gabrielle Clément, leur fille, qui fit un début sensationnel dans le rôle de Manuela, de Miss Hélyett, et leur fils, M. Edmond Clément, l'excellent ténor de l'Opéra-Comique. Ils comptent parmi leurs autres élèves quelques professionnels et beaucoup de gens du monde.

M. Georges Clément est un baryton à l'organe sonore et bien timbré ; il possède une méthode simple et correcte.

Il est officier de l'Instruction publique et décoré de plusieurs ordres étrangers.

(C.-E. Curinier, Dictionnaire national des Contemporains, vers 1900)

 

 

 

 

Mme Georges CLÉMENT [Souveraine BAUME]

 

Femme du distingué professeur et mère de Mlle Gabrielle Clément, des Bouffes-Parisiens, et de M. Edmond Clément, le charmant et si fêté ténor de l'Opéra-Comique, est née à Paris.

Issue d'une famille des plus honorables, son père Edmond Baume était député du Var en 1848, rien dans sa jeunesse ne faisait prévoir qu'elle embrasserait la carrière artistique, mais ses dispositions musicales étaient si grandes que l'on ne put l'empêcher d'entrer au Conservatoire où elle fut lauréate dans la classe de Charles Battaille, en même temps que celui qui, l'année suivante, devait devenir son mari.

Comme lui elle ne se produisit pas au théâtre ; c'est dans les salons mondains qu'elle reçut d'abord le plus chaleureux accueil ; sa voix jolie, sa distinction, le charme exquis répandu sur toute sa personne furent acclamés dans la haute société parisienne. Elle chanta aussi dans les grands concerts, sociétés philharmoniques, etc., et partout Mme Georges Clément excita un véritable enthousiasme.

La charmante artiste s'est consacrée, depuis plusieurs années, au professorat. Son enseignement est des plus recherchés et des plus estimés.

(Annuaire des Artistes, 1902)

 

 

 

 

Edmond Clément dans Manon (Des Grieux)

 

 

 

Edmond Clément dans Manon (Des Grieux) [photo Nadar]

 

 

 

               Edmond Clément dans Carmen (Don José) en 1907 [photo Henri Manuel]

 

 

 

Edmond Clément dans Carmen (Don José) à la Monnaie de Bruxelles

 

 

 

Edmond Clément dans Carmen (Don José)

 

 

 

Edmond Clément dans Carmen (Don José) en 1914 [photo Nadar]

 

 

 

Fils de chanteur, eut la chance d'entrer dans la carrière avec un nom déjà connu. Au Conservatoire, il obtint un grand succès au concours de 1889 avec l'air de Lakmé et remporta le premier prix. Son début à l'Opéra-Comique eut lieu dans Mireille : ce jeune artiste ne faiblit pas sous le poids du rôle de Vincent. Très jolie voix, méthode mélangée de Montaubry et de Capoul ; comédien chaleureux et plein d'avenir. Un excellent interprète du répertoire.

Clément a créé Nicias, de la Phryné de Saint-Saëns ; repris avec éclat le rôle créé par Capoul dans Paul et Virginie, et Ottavio, de Don Pasquale ; créé Georges de Rieul, de la Vivandière, et dans Xavière, Landry dont il fait valoir les mélodies. Il a repris avec succès le rôle de Georges Brown, de la Dame blanche, et celui d'Almaviva, du Barbier de Séville, ces deux écueils des ténors légers. Élève de Warot.

(Adrien Laroque, Acteurs et actrices de Paris, juillet 1899)

 

 

Edmond Clément, de l’Opéra-Comique.

Premier prix de chant du Conservatoire de Paris, en 1889, il fut engagé la même année à l'Opéra-Comique, pour reprendre Mireille.

Son début dans le rôle de Vincent fut éclatant.

Il aborda ensuite le répertoire : la Flûte enchantée, le Barbier de Séville, le Pré-aux-Clercs, Fra Diavolo, la Dame Blanche, Paul et Virginie, créa les Folies Amoureuses, Xavière, le Flibustier, Phryné, l'Attaque du Moulin (rôle de la Sentinelle), la Vivandière, etc., et eut un immense succès dans les grands rôles dramatiques : Manon, Lakmé, la Bohème, Carmen, le Roi d'Ys, Louise, Mignon.

En 1901, il fit pendant deux mois une tournée triomphale en Espagne et en Portugal, fut engagé à Monte Carlo, où il retourne tous les ans.

Depuis, sans abandonner son service régulier à l'Opéra-Comique, il a donné un nombre considérable de représentations dans tous les plus grands théâtres de France et de Belgique et partout l'artiste complet fut acclamé. En Allemagne, il donna quelques concerts avec grand succès.

Seul et dernier interprète de l'ancien répertoire qui fit la fortune de l'Opéra-Comique, Edmond Clément séduisit tous les publics. Beau chanteur, doué d'une voix délicieusement timbrée, comédien charmant, de tournure élégante, il est par excellence le ténor à la mode.

(catalogue des disques Odéon, 1907)

 

 

M. Edmond Clément, né à Paris, obtint le premier prix de chant en 1889 et débuta, la même année, à l'Opéra-Comique, dans Mireille (Vincent). Tout en donnant des représentations de tout le répertoire, en Angleterre, en Hollande, en Danemark, en Suède, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Portugal, à Monte-Carlo, etc., ainsi que dans toutes les grandes villes de France, il resta toujours attaché à « son théâtre » où il se produisit pendant vingt ans. On peut estimer à 1.500 le nombre des représentations données en Europe par M. Clément, sans compter celles de Paris.

Cet artiste donne, depuis trois saisons, des représentations et des concerts en Amérique (l'an dernier avec Mlle Farrar) ; il y interpréta tout le répertoire français au Metropolitan Opera de New York, à Chicago, où la recette atteignit 75.000 francs, à Boston, Montréal, etc.

Ses créations principales sont : l'Amour à la Bastille, Phryné, Benvenuto, Hélène, le Flibustier, Xavière, la Cabrera, la Petite maison, Thérèse, le Juif polonais, Madame Butterfly, l'Ile du rêve, le Clos, etc.

Le répertoire de M. Clément comporte cinquante-cinq ouvrages environ. En 1912, avant son nouveau départ, en Amérique, M. Clément chanta Carmen aux Arènes de Bayonne et se fit entendre à Deauville.

Actuellement à l'Opéra-Comique.

(Henri Focké, Célébrités de l’art lyrique, 1914)

 

 

 

 

Edmond Clément dans Quo vadis ? (Vicinius) lors de la création à l'Opéra de Nice en 1909 [photo Desgranges, Nice]

 

 

 

 

lettre de Jules Massenet du 25 novembre 1910

 

 

 

Edmond Clément en 1913

 

 

 

Discographie

 

Odéon/Fonotipia, Paris, vers 1905

XP2235 le Barbier de Séville (Rossini): Cavatine, 56003, X36476

XP2264 Roméo et Juliette (Gounod): "Ah, lève-toi, soleil", 56000, rr: IRCC205

XP2265 Manon (Massenet): "Je suis seul... Ah, fuyez", 56001, rr: IRCC205

XPh758 la Dame Blanche (Boieldieu): Grand air, 56002, rr: IRCC

XPh759 Manon (Massenet): le Rêve "En fermant les yeux", 56050

 

Victor, Camden, New Jersey, 06 novembre 1911

B11185-1 Bergère légère (Weckerlin) / l'Adieu du matin (Pessard), avec Frank La Forge (piano), 64223, 559, 4-32314, 7-32034, DA143

B11186-1 Chanson Lorraine (arr Arcadet), avec Frank La Forge (piano), 64232, 20050 (Canada), 4-32325

B11187-1 To a violet (La Forge), avec Frank La Forge (piano), inédit

B11188-1 Ça fait peur aux oiseaux (Bernard), avec Frank La Forge (piano), 64226, 20500 (Canada), 4-32312, DA496, (7-32016)

B11189-1 Sonnet matinal (Massenet) / Il neige (Bemberg), avec Frank La Forge (piano), 64294, 4-32326

C11191-1 Manon (Massenet): le Rêve "En fermant les yeux", avec Frank La Forge (piano), 74258, 6062, 032259, DB166, (2-032043)

 

Victor, Camden, 18 décembre 1911

C11391-1 le Roi d'Ys (Lalo): Aubade "Vainement, ma bien-aimée", avec le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, 74264, 6062, 032258, DB166

B11392-1 Jocelyn (Godard): Berceuse, avec le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, inédit

B11392-2 Jocelyn (Godard): Berceuse, avec le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, 64233, 559, 4-32313, DA143, (7-32015)

C11393-1 Manon (Massenet): "Ah! fuyez, douce image", avec le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, inédit

B11394-1 Werther (Massenet): "Pourquoi me réveiller", avec le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, 64234, 902, 20500 (Canada), 4-32315, DA496

B11395-1 Werther (Massenet): "Un autre est son époux", avec le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, inédit

 

Victor, Camden, 18 janvier 1912

C11468-1 Robert le Diable (Meyerbeer): "Du rendez-vous", avec Marcel Journet et le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, 76020, 2-034015, VB30, IRCC138

C11469-1 Robert le Diable (Meyerbeer): "Le bonheur est dans l'inconstance", avec Marcel Journet et le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, 76021, 2-034016, VB30, IRCC138

C11470-1 les Pêcheurs de perles (Bizet): "Au fond du temple saint", avec Marcel Journet et le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, 76022, 8017, (2-034017), 2-034031, DK105

C11470-2 les Pêcheurs de perles (Bizet): "Au fond du temple saint", avec Marcel Journet et le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, inédit

C11471-1 Carmen (Bizet): "Je suis Escamillo", avec Marcel Journet et le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, inédit

 

Victor, Camden, 25 mars 1912

B11790-1 les Filles de La Rochelle (Tiersot), avec Rosario Bourdon (piano), inédit

C11393-2 Manon (Massenet): "Ah! fuyez, douce image", avec le Victor Orchestra dir. Walter B. Rogers, inédit

 

Victor, Camden, 13 février 1913

B12910-1 Dante (Godard): "Nous allons partir tous deux", avec Geraldine Farrar et le Victor Orchestra, inédit

B12911-1 Sous la fenêtre (Schumann), avec Geraldine Farrar et le Victor Orchestra, inédit

B12911-2 Sous la fenêtre (Schumann), avec Geraldine Farrar et le Victor Orchestra, 87507

C12912-1 Roméo et Juliette (Gounod): "Ange adorable", avec Geraldine Farrar et le Victor Orchestra, (76.60) 88421, 89113, 8020, 034187, 2-034027, DB172, AGSB25

C12913-1 Mefistofele (Boito): "Lontano, lontano", avec Geraldine Farrar et le Victor Orchestra, inédit

C12913-2 Mefistofele (Boito): "Lontano, lontano", avec Geraldine Farrar et le Victor Orchestra, (76.60) 88422, 89114, 8020, 2-054098, DB172, AGSB25

B12914-1 Au clair de la lune (Lully), avec Geraldine Farrar et Rosario Bourdon (piano), inédit

 

Victor, Camden, 17 mars 1913

B12910-2 Dante (Godard): "Nous allons partir tous deux" (avec Geraldine Farrar) (76.60) 87508, 7-34001, DA211, AGSA5

B12911-3 Sous la fenêtre (Schumann), avec Geraldine Farrar et le Victor Orchestra, inédit

B12911-4 Sous la fenêtre (Schumann), avec Geraldine Farrar et le Victor Orchestra, (76.60) 87507, AGSA5

C12913-3 Mefistofele (Boito): "Lontano, lontano", avec Geraldine Farrar et le Victor Orchestra, inédit

B12914-2 Au clair de la lune (Lully), avec Geraldine Farrar et Rosario Bourdon (piano), (76.60) 87509, 3025, 7-34002, DJ102

C12999-1 les Rameaux (Faure), avec le Victor Orchestra, inédit

C12999-2 les Rameaux (Faure), avec le Victor Orchestra, 74319, 2-032011

 

Pathé, Paris, vers 1916

2984 Il neige (Bemberg) / Bergère légère (Weckerlin) 3098, 59017

2985 Cavalleria Rusticana (Mascagni): Sicilienne 0120

2986 Plaisir d'amour (Martini) 3098

2987 En passant par la Lorraine (Tiersot) 3099

2989 les Filles de La Rochelle (trad.) 3099, 59017

3401 la Dame Blanche (Boieldieu): "Viens, gentille dame" 0121

3402 Manon (Massenet): Le rêve 0121, 59051

3403 Werther (Massenet): "Pourquoi me réveiller" 0119

3404 Lakmé (Delibes): "Fantaisie aux divins mensonges" 0119, 59006

3406 Mai (Hahn) 3100, 59006

3407 Manon (Massenet): "Ah, fuyez, douce image" 0120

? Je ne veux que des fleurs (Barbirolli) 3100

 

Pathé, Paris, vers 1919

1924 Green (Debussy) 3165

1931 Clair de lune (Fauré) 3165

1926 Amadis de Gaule (Lully): "Bois épais" 3166

1928 le Mariages des roses (Franck) 3166

1927 Sonnet matinal (Massenet) / Venez, agréable printemps (Weckerlin) 3167

1929 Jeunes fillettes (Weckerlin) / Rondel (Dubois) 3167

1939 Werther (Massenet): Invocation 2021

1945 l'Absence (Berlioz) 2021

1947 Il est d'étranges soirs (Roubaud) 2022

1948 Lakmé (Delibes): "Ah, viens dans la forêt" 2022

2381 la Basoche (Messager): "A ton amour simple" 0279

2382 la Basoche (Messager): Villanelle 0279

? la Basoche (Messager): Chanson ancienne 0280

? le Mage (Massenet): Air de Zarâstra 0280

 

Pathé, Paris, vers 1921

2707 Adieu du matin (Pessard) / Si tu le veux (Koechlin) 3202, 59051

2711 Romance (Debussy) 3202

2712 Cimetière de campagne (Hahn) 3203

2716 l'Amour s'envole (Weckerlin) 3203

2717 Je t'aime (Grieg) 3204

2718 Hélas! c'est près de vous (Paer) 3204

? Werther (Massenet): Invocation 3270

? Il primo amore (Widor) 3270

 

Pathé, Paris, vers 1926

? D'une prison (Hahn) 3318

? Fuyez, jeunes filles (Cavalli) 3318

200185 la Truite (Schubert) 3319

200186 les Adieux (Fauré) 3319

 

 

 

 

 

Edmond Clément dans la Flûte enchantée (Tamino) en 1909

 

 

 

 

         

 

Air "Ah! quel plaisir d'être soldat!"

extrait de l'acte I de la Dame blanche de Boieldieu

Edmond Clément (Georges Brown) [avec dédicace] et Orchestre

Odéon 56002, mat. XPh 758, enr. à Paris vers 1905

 

 

    

 

Cavatine "Des rayons de l'aurore"

extrait de l'acte I du Barbier de Séville de Rossini [version française de Castil-Blaze]

Edmond Clément (Almaviva) [avec dédicace] et Orchestre

Odéon 56003, mat. XP 2235, enr. à Paris vers 1905

 

 

         

 

le Rêve "En fermant les yeux"

extrait de l'acte II de Manon de Massenet

Edmond Clément (Des Grieux) et Frank La Forge au piano

Victor 74258, mat. C-11191, édité sur Disque Pour Gramophone 032259, réédité sur Gramophone DB 166, enr. à Camden, New Jersey, le 06 novembre 1911

 

 

    

 

"Ah ! Fuyez, douce image"

extrait de l'acte III de Manon de Massenet

Edmond Clément (Des Grieux) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours 120, mat. 3407, enr. en 1916

 

 

    

 

Lied d'Ossian "Pourquoi me réveiller"

extrait de l'acte III de Werther de Massenet

Edmond Clément (Werther) et Victor Orchestra dir Walter B. Rogers

Victor 64234, mat. B-11394, enr. à Camden, New Jersey, le 18 décembre 1911

 

 

    

 

Lied d'Ossian "Pourquoi me réveiller"

extrait de l'acte III de Werther de Massenet

Edmond Clément (Werther) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours n° 119, mat. 3403, enr. en 1916

 

 

    

 

Berceuse "Cachés dans cet asile"

extrait de l'acte II de Jocelyn de Godard

Edmond Clément (Des Grieux) et Victor Orchestra dir Walter B. Rogers

Victor 64233, mat. B-11392-2, édité sur Disque Pour Gramophone 4-32313, réédité sur Gramophone DA 143, enr. à Camden, New Jersey, le 18 décembre 1911

 

 

         

 

Aubade "Vainement, ma bien-aimée"

extrait de l'acte III du Roi d'Ys de Lalo

Edmond Clément (Mylio) et Victor Orchestra dir Walter B. Rogers

Victor 74264, mat. C-11391, réédité sur Disque Pour Gramophone 032258, puis Gramophone DB 166, enr. à Camden, New Jersey, le 18 décembre 1911

 

 

    

 

Villanelle "Quand tu connaîtras Colette, ami"

extrait de l'acte I de la Basoche de Messager

Edmond Clément (Clément) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours 279, mat. 2382, enr. en 1919

 

 

    

 

Couplets "A ton amour simple et sincère"

extrait de l'acte III de la Basoche de Messager

Edmond Clément (Clément Marot) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours 279, mat. 2381, enr. en 1919

 

 

    

 

Duo "C'est toi !"

extrait de l'acte I des Pêcheurs de perles de Bizet

Edmond Clément (Nadir), Marcel Journet (Zurga) et Orch. dir. Walter B. Rogers

Victor 76022, mat. C-11470, enr. à Camden, New Jersey, le 18 janvier 1912

 

 

 

Madrigal "Ange adorable"

extrait de l'acte I de Roméo et Juliette de Gounod

Geraldine Farrar (Juliette), Edmond Clément (Roméo) et Orchestre dir Rosario Bourdon

Victor 88421, mat. C-12912-1, réédité sur Gramophone DB 172, enr. à Camden, New Jersey, le 13 février 1913

 

 

    

 

"Fantaisie aux divins mensonges"

extrait de l'acte I de Lakmé de Delibes

Edmond Clément (Gérald) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours 119, mat. 3404, enr. en 1916

 

 

  

 

Cantilène "Ah! viens dans la forêt profonde"

extrait de l'acte III de Lakmé de Delibes

Edmond Clément (Gérald) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours 2022, mat. 1948, enr. en 1919

 

 

    

 

Sicilienne "O Lola, blanche fleur"

extrait de Cavalleria rusticana de Mascagni [version française de Milliet]

Edmond Clément (Torido) et Piano

Pathé saphir 80 tours 120, mat. 2985, enr. en 1916

 

 

    

 

Sonnet matinal

extrait de Poème d'avril (par. Armand Silvestre / mus. Massenet)

Edmond Clément et Frank La Forge (piano)

Victor 64294, mat. B-11189-1, enr. à Camden, New Jersey, le 06 novembre 1911

 

 

  

 

Il est d'étranges soirs

(par. Albert Samain / mus. André Roubaud)

Edmond Clément et Orchestre

Pathé saphir 80 tours 2022, mat. 1947, enr. en 1919

 

 

    

 

Bergère légère

(arrgt Jean-Baptiste Weckerlin)

l'Adieu du matin

(par. Edmond Roche / mus. Emile Pessard)

Edmond Clément et Frank La Forge (piano)

Victor 64223, mat. B-11185-1, réédité sur Disque Pour Gramophone 7-32034 et sur Gramophone DA 143, enr. à Camden, New Jersey, le 06 novembre 1911

 

 

    

 

Il neige

(par. et mus. Herman Bemberg)

Bergère légère

(arrgt Jean-Baptiste Weckerlin)

Edmond Clément et Piano

Pathé saphir 80 tours 3098, mat. 2984, enr. en 1916

 

 

  

 

Plaisir d'amour

(par. Jean-Pierre Claris de Florian / mus. Martini)

Edmond Clément et Piano

Pathé saphir 80 tours 3098, mat. 2986, enr. en 1916

 

 

 

 

 

Edmond Clément en 1922 [photo Sabourin]

 

 

 

 

 

 

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